Formation · ta première application
Le nom de domaine, sans se faire avoir.
Un nom de domaine coûte une dizaine d'euros par an. La page qui te le vend essaie d'en prendre soixante. Voilà comment build-ia.com a été choisi, vérifié, acheté et branché le 02/09, en refusant tout ce qui était proposé à côté.
Choisir un nom qui survit à tout, vérifier qu'il est libre au registre plutôt que sur la page qui vend, acheter en refusant les six options, les deux lignes de DNS , puis le certificat.
Avant cette leçon Tu arrives ici directement ? Ces leçons préparent ce qu'elle suppose (le dossier, les outils installés) :
Ce que tu vas faire
Vérifier au registre, pas sur la page qui vend
Acheter, en refusant les six options
Les deux lignes de DNS
Le certificat, dès que le nom répond
La leçon d'avant La mise en ligne en une commande →
Avant tout : le nom est une adresse, pas une marque
Le nom de domaine est ce que les gens tapent, ou plutôt ce sur quoi ils cliquent. Personne ne tape un domaine. Donc il doit être prononçable dans une vidéo, sans tiret à expliquer et ne dépendre d'aucun outil : le jour où tu changes d'outil, le nom reste.
Trois candidats Libre au registre ? Acheté, sans les options Deux lignes de DNS Quatre temps, une heure en tout, y compris l'attente.
Ne mets pas le nom d'un outil ou d'une marque dans ton domaine, du genre « claude » quelque part : tu construirais sur un nom qui ne t'appartient pas et qui peut t'être repris. build-claude.fr était libre et refusé pour ça.
01
Vérifier au registre, pas sur la page qui vend
Les pages des vendeurs de domaines sont faites pour vendre : elles affichent « disponible » avec un panier. Le registre , l'organisme qui tient la liste officielle des noms d'une extension (.com, .fr…), dit seulement si le nom existe. RDAP est la façon standard de l'interroger et Claude sait le faire :
À écrire dans Claude Code Copier
Vérifie au registre RDAP si ces domaines sont pris : build-ia.com ,
buildfr.fr , apprendsbuild.fr . Pour chaque, dis-moi pris ou libre
et ajoute un domaine que tu sais pris, comme google.com, comme
contrôle.
La dernière phrase est le point important. Le 02/09, la vérification avait d'abord dit que build.io était libre. Il ne l'est évidemment pas : le registre des .io ne répondait pas correctement et « pas de réponse » ressemblait à « libre ». Un contrôle sur un nom connu comme pris a montré le défaut. Sans lui, on aurait cru un résultat faux.
Une vérification qui ne peut pas échouer ne vérifie rien : ne crois pas un « libre » sans contrôle.
Premium
La suite est dans la formation.
Tu viens de lire la première partie. Il en reste 3, avec les commandes exactes et les pièges à chaque étape :
Acheter, en refusant les six options Les deux lignes de DNS Le certificat, dès que le nom répond
29 € une seule fois, accès à vie. 29 € pour les 50 premiers membres, il en reste 35. Ensuite 49 €.
Prendre l'accès à vie